Des explosions retentissent dans l’appareil, duquel sort de la fumée alors que l’on voit les passagers s’échapper par l’arrière. Le commando accepte et, le 25 décembre à 13 h, libère 65 passagers. Deux gendarmes ont été blessés au cours de cette intervention. Philippe B. n’aurait jamais dû se trouver à la place qui fut si souvent la sienne durant ces quinze dernières années : en tête d’une colonne d’assaut du GIGN ! Un de ses membres ouvre une fenêtre latérale du cockpit et mitraille la tour de contrôle, au point que le PDG d'Air France, Christian Blanc, est contraint de se jeter à terre[10]. Il y avait à bord douze membres d'équipage, tous volontaires pour effectuer ce vol « sensible » en Algérie[10] : Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Ils sont surnommés par les passagers le tueur (celui qui abattra les deux premiers otages), le maboule et Bill, en raison de leur comportement[7]. La solidité de l'argument perturbe le commando, qui accepte l'organisation d'une conférence. Le 26 décembre 1994 à 2 heures du matin, près de quarante heures après le début de la prise d'otage, le vol AF 8969 est autorisé à quitter Alger sous la pression du gouvernement français. Dans l'avion, reste toujours l'OMN (Officier Mécanicien Navigant) et le commandant de bord, ainsi que le dernier preneur d'otage. GIGN.40.Ans.d.Assauts.DOC.FRENCH.720p.HDTV.x264-DOCKER. Mais, quand l'ordre est donné au colonel des « ninjas » de reculer la passerelle, il refuse[11]. En mars 2014, le GIGN fête ses 40 ans. Samedi 24 décembre 1994. En effet, l'avion était alimenté par l'APU ( Auxiliary Power Unit - Unité Auxiliaire d'énergie), petit groupe électrogène situé dans la queue de l'avion, consommant du kérosène et allumé durant la prise d'otage. Lisez des commentaires honnêtes et non biaisés sur les produits de la part nos utilisateurs. L'échange de tirs se poursuit entre les hommes du GIGN et le dernier preneur d'otages, caché sous la tablette de navigation de l'appareil. En décembre 1994, un commando du GIGN, le Groupement d’intervention de la Gendarmerie nationale, intervient pour tenter de délivrer les passagers d’un Airbus de la compagnie Air France pris en otage par un commando terroriste du GIA, le Groupe islamique armé. À 17 h 29, soit vingt minutes après le début de l'assaut, le dernier terroriste est abattu d'une balle dans le cœur. En décembre 1994, quatre terroristes du Groupe islamique armé (GIA) prennent en otage le vol 8969 d'Air France à l’aéroport d'Alger - Houari-Boumédiène, avec 227 personnes présentes à bord. Vous n'avez pas encore de compte ina.fret vous voulez vous abonner à notre Newsletter, Tous droits de reproduction et de diffusion réservés © 2018 Institut national de l'audiovisuel. Nous sommes le lundi 26 décembre, il est 3h33 du matin, quand l’Airbus d’Air France atterrit à Marseille-Marignane. La situation avec les autorités algériennes restant au point mort, il est abattu à 21 h 30 d'une balle dans la tête et son corps jeté hors de l'avion. Le co-pilote s'extrait du cock-pit et tombe lourdement sur le sol. Ils entrent à 11 h 5 dans l'avion, un Airbus A300 de 220 passagers, lors de l'embarquement du vol AF8969 et se présentent à l'équipage de cabine comme policiers, puis vérifient les passeports des passagers. Les caméras de télévision filment toujours lorsqu’un membre de l’équipage se jette du cockpit par un hu­blot pour fuir la fusillade. L'enquête sur le détournement de l’Airbus établira que le commando avait des complicités au niveau de l'aéroport et que l'un des quatre pirates avait de solides connexions avec l'ambassade de France à Alger : son frère était l'un des chauffeurs de l'ambassade[8]. Dans sa ch… Le commando prend contact avec la tour de contrôle marseillaise et exige 27 tonnes de carburant. Accident de l'avion de John F. Kennedy Jr. Malgré ce but du GIGN d'éviter au maximum l'emploi des armes , le Groupe possède un armement répondant à des besoins précis. Le film « l'Assaut » sort mercredi dans les salles. Evacuation rapide des passagers. Synopsis. Cet événement a entraîné l'arrêt des vols d'Air France vers l'Algérie jusqu'en 2003. Ainsi le 24 octobre 1993, Djamel Zitouni enlève trois fonctionnaires du consulat de France qui sont finalement libérés, porteurs d'un message du GIA en forme d'ultimatum. Genre : Découvertes Durée : 53 minutes Réalisateur : Vanina Kanban Nationalité : Français Année : 2013. Un gendarme s'effondre et dégringole l'escalier. Le commando du GIGN quitte Majorque où il s'était positionné et rejoint l'aéroport de Marseille-Marignane, vingt minutes avant le vol 8969[13]. L'organisation de la conférence doit permettre non seulement de gagner du temps pour préparer l'offensive et vérifier que les portes de l'avion ne sont pas piégées avec des explosifs, mais aussi d'accentuer la fatigue du commando[10]. Les autorités algériennes font intervenir la mère du chef du commando, en lui faisant prendre contact par radio pour le supplier de se rendre. Porte forcée, introduction dans l'avion. Avec les sirènes des ambulances comme fond sonore, le commandant Favier envoie un message radio laconique à la tour de contrôle : « Opération terminée, pertes limitées »[14]. Quelques minutes après, ils reprennent contact avec la tour de contrôle de l'aéroport et exigent des autorités qu'elles laissent l'avion décoller, menaçant d'exécuter d'autres passagers en cas de refus — l'avion étant bloqué parce qu'une passerelle d'embarquement y était encore attachée —. Personne ne connaît leurs intentions: ils sont armés et apparaissent extrêmement déterminés. Le commando exige la libération de deux responsables du Front islamique du salut : Abbassi Madani et Ali Belhadj. Les quatre membres du commando sont inhumés en France, leurs familles n'ayant pas réclamé leurs corps[10]. Les trois autres se nomment Mustafa Chekienne, Makhlouf Benguetaff et Salim Layadi[6]. Tirs. Un de ces passagers est un officier de police algérien en civil, qui demande des explications aux pseudo-policiers. Ce mouvement impromptu perturbe le GIGN, qui doit se réorganiser. L'objectif présumé des terroristes était de faire exploser l'avion en vol sur la tour Eiffel ou la tour Montparnasse[1]. Artsonores - L'aventure électroacoustique, Travail Social : le métier d’Educateur Spécialisé, Vivre avec l'Etang, images et témoignages, VIDÉO-QUIZ - les élections présidentielles, VIDÉO-QUIZ - Moments culte Festival de Cannes, VIDÉO-QUIZ: Moments culte - Roland Garros, Airbus Marseille : Explication assaut du GIGN, Direct de Marignane après le détournement d'un avion d'Air France, Factuel prise d'otages du vol Alger-Paris. Note : le film L'Assaut, tout comme le livre de Roland Môntins et Jean-Michel Caradec'h sur lequel il est basé[19], indiquent que le troisième pirate de l'air n'a pas été abattu par Thierry Prungnaud, mais par un tireur d'élite placé hors de l'avion. Le vol AF 8969 se pose à Marseille le 26 décembre à 3 h 12 du matin. Installation des rampes d'évacuation mobile. Le meneur est Abdul Abdallah Yahia, alias « l'Émir », 25 ans, ancien marchand de légumes et proche de Djamel Zitouni[4],[5]. Stewards et hôtesses : Christophe Morin, Claude Burgniard, Gilles Dunis, Christiane Adenot, Nicole Chauvin, Silviane Bidault, Anne Dufrène, Richard Cleret et Ludovic Ulmer, « Le détournement de l'Airbus Paris-Alger » le, « Airbus Alger-Paris : 54 heures d'angoisse » le, « La prise d'otages du vol Alger-Paris, 54 heures d'angoisse », de Simon Thisse et Claire Denavarre, le, « Prise d'otage sanglante : le drame de Marignane » le 9 et le. Il tombe alors dans le piège imaginé par le GIGN qui propose de dégager l'avant de l'avion pour la tenue de cette conférence de presse : le commando accepte, vide l'avant de l'avion de ses passagers, ceux-ci étant amenés vers l'arrière de l'appareil. Jacques Chirac, né en 1932 et décédé le 26 septembre 20... Née le 28 octobre 1938, la comédienne nous quittait le ... Robert Badinter, né en 1929, est un avocat et un homme ... Mathilde Seigner est une actrice française de cinéma et... Charles Aznavour, chanteur franco-arménien est né le 22... Danielle Darrieux, née le 1er mai 1917 est une actrice ... Patrick Modiano, né le 30 juillet 1945, est un écrivain... Marceline Loridan-Ivens est morte mardi 18 septembre 20... Artiste franco-chilien ,é le 17 février 1929 au Chili. Les contrôleurs aériens reçoivent secrètement l'ordre de dire aux preneurs d'otages que leur réserve de carburant est trop entamée pour aller jusqu'à Paris. Il raconte la libération par le GIGN des passagers d'Air France, pris en otages par des islamistes en 1994. Souvenez-vous du lundi 26 décembre 1994... Devant 21 millions de téléspectateurs, l'assaut du GIGN va mettre un terme à la prise d'otages aérienne de quatre terroristes du GIA. À 17 h 12, le commandant du GIGN, Denis Favier, donne alors le signal de l'assaut, qui peut être suivi en direct sur la chaine LCI[14]. À ce jour, cette délicate opération anti-terroriste est considérée comme l'une des plus grandes réussites du GIGN. Les quatre hommes font rapidement tomber les masques et prennent le contrôle de l'avion, déclarant être des mujâhidîn et brandissant des armes et des explosifs. Pourtant, depuis qu'il a suivi en direct à la télévision le célèbre assaut du GIGN sur un Airbus à Marignane, alors qu'il avait 16 ans, Philippe B. a pour nouvelle ambition d'intégrer le "Groupe". Devant 21 millions de téléspectateurs, l’assaut du GIGN va mettre un terme à cette prise d’otage sans précédent dans l’histoire du terrorisme… mais annonciatrice des terribles évènements du 11 septembre 2001. VIDÉO - La Gendarmerie nationale a publié vendredi soir un document inédit montrant l'assaut du GIGN sur l'imprimerie où s'étaient retranchés les frères Kouachi. Durant la guerre civile algérienne, le Groupe islamique armé (GIA) s'en prend régulièrement aux ressortissants français. L'unité d'élite, acheminée sur place dans un « sister-ship » (avion Airbus en tout point semblable, pour se familiariser avec l'appareil et préparer l'intervention), reste 17 heures clouée sur le tarmac de l'aéroport de Palma avant de redécoller vers la métropole[13]. À 17 h 18, l'ensemble des passagers et du personnel navigant commercial est évacué par les portes arrière de l'appareil via les toboggans de secours. Les terroristes réclament de décoller pour Paris afin de s'y exprimer lors d'une conférence de presse. Le théâtre de l’étrange est une émission radiophonique ... Émission de mode culte des sixties, diffusée sur la deu... Des thématiques simples : la vie, l'amour, le fric. L’Assaut est un film français d ’action réalisé par Julien Leclercq, sorti en 2011. Durant le trajet de l'avion, les services du ministre de l'Intérieur, Charles Pasqua, sont informés de l'objectif probable des preneurs d'otages (via un appel anonyme reçu par le consulat de France à Oran) et décident que l'avion ne doit pas quitter Marseille, quel qu'en soit le coût[13]. La prise d'otages du vol 8969 Air France (AF8969, AFR8969), vol d'Air France reliant Alger à Paris, par quatre membres du Groupe islamique armé (GIA), se déroula du 24 au 26 décembre 1994. Malgré la violence de la fusillade, moins de trente personnes sont blessées. Un gendarme s'effondre et dégringole l'escalier. Les autorités algériennes commencent les négociations, tout en envoyant le Groupement d'intervention spécial (l'équivalent algérien du GIGN, dont les membres sont surnommés « ninjas ») près de l'avion. Une antenne du GIGN (AGIGN) est une unité d'intervention régionale de la Gendarmerie nationale française [1], [2].. GIGN : 40 années d’existence et des chiens d'assaut uniques au monde Le Groupe d’intervention de la Gendarmerie Nationale (GIGN) a fêté ses 40 ans d’existence en juin 2014. Images muettes et factuelles de l'assaut par le GIGN de l'Airbus Airbus A300 sur l'aéroport de Marseille-Marignane. Alger fut déclarée « zone à risque » ce qui isola encore plus l'Algérie[réf. Découvrez des commentaires utiles de client et des classements de commentaires pour L'assaut : Le GIGN au coeur de l'action sur Amazon.fr. Quatre terroristes du GIA prennent en otage à Alger l'Airbus A-300 d'Air France reliant la capitale algérienne à Paris et les 227 personnes présentes à bord. Le groupe du GIGN donnant l'assaut sur l'avant de l'avion. Pendant plusieurs heures, les autorités françaises et algériennes communiquent et négocient. Laissez un avis ou votre critique pour le Film L’Assaut Streaming . Cet événement entraîna aussi l'arrêt des vols réguliers d'Air France vers l'Algérie jusqu'en 2003.[réf. Équipiers du GIGN avec HK416 et MP5 - mars 2016. La suite sur Youtube… « Des héros très discrets » (2005). Une rafale de Kalachnikov AK-47 le touche à l'avant-bras et lui fait rater sa cible, une seconde rafale le touche encore à l'avant-bras et vient déchiqueter le kevlar de son gilet pare-balles, une troisième rafale d'Uzi le touche à la poitrine et se termine par une balle brisant la visière de son casque, le projetant en arrière[18]. A contrario, la cellule de crise des autorités françaises à Paris, en contact avec les autorités algériennes, estime qu'il est préférable de laisser décoller l'avion. Seize personnes sont blessées lors de l'assaut, qui se solde par la mort des quatre terroristes islamistes algériens. Leurs logiques vont s’affronter jusqu’au dénouement final. Images muettes et factuelles de l'assaut par le GIGN de l'Airbus Airbus A300 sur l'aéroport de Marseille-Marignane. Le 3 août 1994, trois gendarmes et deux employés de l'ambassade française sont tués[3]. En début d'après-midi du 26 décembre, le GIGN est prêt à intervenir mais, à 15 h 45, le chef du commando terroriste, exaspéré par l'attente, exige du commandant de bord de l'Airbus A300 de déplacer l'avion vers la tour de contrôle, peut-être pour y faire sauter l'avion. Les membres du commando, réfugiés dans le cockpit, tirent à travers la cloison, tandis que les gendarmes ripostent avec leurs armes et des grenades paralysantes. L'assaut d'une position rebelle par le GIGN lors d'un braquage de banque. Cette action, loin d'émouvoir Abdul Abdallah Yahia, atteint de complète dépersonnalisation, le met en colère et l'incite à faire abattre à 15 h 30 un second passager, Bui Giang To, un conseiller commercial de l’ambassade du Vietnam, dont le cadavre repose également en haut de la passerelle[9]. Ce dernier oppose une forte résistance et blesse des gendarmes du GIGN, épargnant les deux derniers membres d'équipage de l'avion. Édouard Balladur propose alors l'intervention du Groupe d'intervention de la Gendarmerie nationale (GIGN) sur l'aéroport d'Alger, mais le gouvernement algérien refuse. Exhibant une carte officielle de la DGSN, il dévoile sa fonction aux terroristes et, ce faisant, signe son arrêt de mort[9]. Elle est reculée puis avancée à nouveau, une fois la porte ouverte, blessant un homme du GIGN. La prise d'otage commence à Alger, où l'appareil, un Airbus A300 de 220 passagers, stationne deux jours ; l'avion décolle ensuite vers Paris mais doit faire une escale pour un ravitaillement en carburant à Marseille, au cours de laquelle l'assaut du Groupe d'intervention de la Gendarmerie nationale (GIGN) met fin au détournement. Coups de feu. Durant l'assaut, les caméras de télévision sont braquées sur l'avion lorsqu'un membre d'équipage (le copilote Jean-Paul Borderie) se jette du cockpit par un hublot latéral qu'il ouvre pour fuir la fusillade ; dans sa chute, il se casse le bras et le fémur. Trois passerelles motorisées s'approchent de l'avion, deux vers les portes arrière avec 11 hommes de chaque côté, et une passerelle de 8 hommes à l'avant de l'appareil. La prise d'otages du vol Air France 8969 (AF8969, AFR8969), vol d'Air France reliant Alger à Paris, par quatre membres du Groupe islamique armé (GIA), se déroula du 24 au 26 décembre 1994. De nombreux ordres et contrordres se succèdent La France souhaite la présence du GIGN sur le tarmac afin dassister une unité dassaut algérienne qui pourrait intervenir. Lancement grenades aveuglantes. De son côté, le commando explique à nouveau qu'il souhaite rejoindre Paris pour y donner une conférence de presse. Il « enjoint aux étrangers de quitter le territoire national [algérien] avant le 1er décembre 1993 »[2]. SUDORAMA, Mémoires du Sud de 1940 à nos jours. La conférence de presse est alors à nouveau repoussée, sous le prétexte que les journalistes ne sont pas prêts ; le commando a définitivement perdu patience. Bande d’annonce ( BA ) en cours de chargement depuis Youtube ou Dailymotion . L’arme de « dotation » du GIGN demeure le HK416A5. Devant le refus des autorités algériennes, les preneurs d'otage exécutent à 13 h 30 un premier passager, l'officier de police algérien sur la passerelle avant de l'avion. Celui-ci lance une grenade qui atterrit près de Thierry Prungnaud, toujours au sol, et qui a le réflexe de tourner le dos à l'objet pour se protéger de l'explosion. Ils ouvrent avec difficulté la porte avant droite de l'appareil, car la passerelle est trop haute et bloque l'ouverture de la porte[15]. Dammartin-en-Goële: l'assaut mené sur l'imprimerie par le GIGN Le 24 décembre 1994, à l'aéroport Houari Boumedienne d'Alger, et grâce à la complicité d'un inspecteur de la police des frontières, quatre hommes armés arrivent au pied de l'appareil dans un véhicule portant le label Air France. Élevé à la dure, son aptitude aux arts martiaux l’amène très tôt aux frontières de l’ultra-violence et de la délinquance. À 21 h 30, un des otages, Yannick Beugnet[12], 28 ans, cuisinier de l'ambassade de France à Alger, est choisi parmi les passagers pour envoyer un message radio à la tour de contrôle, l'informant que si l'avion ne peut décoller immédiatement, tous les passagers seront exécutés. Les autorités lui répondent que personne ne veut apporter l'essence, que tous les journalistes sont à Marseille et donc qu'il ne sert à rien d'aller jusqu'à Paris. Comédienne de théâtre et de cinéma (1907-1998). Plus de 1 000 balles ont été tirées au cours de l'assaut[10]. Le Premier ministre français Édouard Balladur négocie alors la libération des femmes et des enfants en échange de l'autorisation de décoller pour Paris.